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1485 Infos trouvées :
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| Date : 02/02/2012 |
| Bois : la filière plaide pour une meilleure utilisation dans la construction
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| Résumé :
La filière bois a tenu un grand colloque ce jeudi 2 février sur l’atout énergétique que représente ce matériau pour des constructions performantes. Luc Charmasson, vice-président du Codifab et président de FBIE, a présenté le bilan de l’année 2011 et annoncé les grands chantiers de l’année 2012, qualifiée de décisive par l’importance des études et travaux commandés au FCBA et au CSTB Les réglementations thermiques successives, le label BBC et la maison passive ont remis en cause les habitudes de construction et offrent, selon la filière du bois, une réelle opportunité pour ce matériau. Jusqu’alors limité à son rôle de charpente, « il pourrait prendre toute sa place en matériau de structure et d’enveloppe des bâtiments », selon Luc Charmasson, représentant la profession. Le vice-président du Codifab (Comité de développement économique des industries et entreprises de l’ameublement, du bois et de la construction) et président de FBIE (France Bois Industries Entreprises) a rappelé que, depuis 2009, le secteur a été soutenu par l’instauration d’objectifs ambitieux et de réglementations adaptées.
Rappelons que les valeurs du décret n° 2010-273 a multiplié par dix le seuil minimum d’utilisation du bois dans la construction depuis 2010, et que l’exonération de permis de construire pour les travaux d’isolation par l’extérieur ont encouragé l’utilisation du bardage bois et ont conforté la filière. La collecte de la Taxe affectée est venue compenser le retrait de l’Etat et a permis de financer des structures stratégiques - FCBA (institut technologique) et CNDB (Comité national pour le développement du bois) - « indispensables en ce temps de reconquête et de consolidation de nos marchés », martèle Luc Charmasson.
2011 année d’études, 2012 année décisive
La Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages (DHUP) du ministère de l’Ecologie et du Développement durable, a accordé, par l’entremise du CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment), une subvention de 900.000 € pour « lever les freins » à une meilleure utilisation du bois dans la construction. Plusieurs études ont donc été menées au cours de l’année 2011, portant sur des thématiques variées : « Perspirance des parois à ossature bois » (CSTB), « La thermique d’été des constructions bois » (bureau d’études Nobatek), « Analyses techniques sur l’enveloppe des ossatures bois thermiquement performantes » (FCBA).
Suite à ces nombreux travaux, 2012 s’annonce donc comme une année décisive. La filière forme le vœu que le Président nouvellement élu l’accompagne à nouveau dans cette dynamique et qu’il fixe de nouveaux objectifs. De nombreux freins à l’utilisation du bois restent à lever : résistance au feu, performance acoustique, performance thermique, performance mécanique (sismique), etc. Tout comme la formation d’ingénieurs et de techniciens bois, qui font défaut à la profession. La filière compte ici encore sur l’appui de la DHUP pour incorporer des modules dédiés à ce matériau dans la formation d’ingénieurs généralistes (Ponts, ESTP, EMSAM, INSA) et pour créer de nouvelles écoles spécifiques au bois. L’Ademe chiffrait, en janvier dernier, le nombre de professionnels supplémentaires à mobiliser pour répondre à la demande en Conseil et Travaux d’efficacité énergétique des bâtiments à 69.000 d’ici à 2014.
Le FCBA va donc continuer son travail, en préparant les futures évolutions réglementaires (RT 2020) et en organisant des opérations de communication à destination du grand public et des professionnels du bâtiment. Une campagne télévisée sera lancée au printemps, proposant des exemples de solutions bois pour l’aménagement extérieur et l’extension du bâti et pour la promotion de l’utilisation du bois dans les bâtiments collectifs, sociaux, tertiaires, commerciaux, industriels et agricoles. Des guides seront également édités, notamment pour la revalorisation du bois.
batiactu |
Lien internet : www.batiactu.com/edito/bois---la-filiere-plaide-pour-une-meilleure-utilis-31192.php |
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| Date : 02/02/2012 |
| Pénetration du bois dans la construction : des freins à lever
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| Résumé :
Le 2 janvier, lors d’un colloque sur « Le bois, atout énergétique des constructions performantes », la filière du matériau naturel a affirmé sa volonté de séduire les acteurs du bâtiment. Et de ne pas passer à côté des grands chantiers. "On a loupé le chantier du siècle. Cela ne doit plus se reproduire". L'hôpital d'Orléans, actuellement en cours de construction sur près de 200 000 m² a laissé un goût amer à Luc Charmasson, Président de France Bois Industries Entreprises. Jeudi 2 janvier, lors d'un colloque visant à démontrer que le bois est un atout pour la construction des bâtiments basse consommation, il n'a pas manqué de rappeler cet acte manqué pour la filière.
Fin 2009, l'appel d'offres remporté par Bouygues construction pour le nouveau centre hospitalier prévoit que toutes les façades soient constituées de panneaux en bois. En entrant dans la phase réalisation, différentes commissions et les bureaux de contrôle demandent alors de justifier l'utilisation du matériau naturel. Ces requêtes vont freiner l'avancement du projet et aboutir à la décision de retirer le bois du projet. "On a demandé des justifications que l'on n'exigerait jamais pour l'utilisation du béton ou de l'acier", juge aujourd'hui Luc Charmasson.
Standardisation : la filière s'active
La filière compte bien faire en sorte qu'un épisode comme celui-ci ne puisse plus se reproduire. La rédaction de catalogues de solutions, la publication de DTU et la multiplication des essais, devraient rassurer les acteurs de la construction sur le bois et faire sauter les blocages qui mènent de la forêt au chantier. En 2012, les tests se focaliseront sur la résistance au feu et l'acoustique. "C'est là que les acteurs des bâtiments nous attendent", considère Luc Charmasson.
Ce dernier a également conscience que le monde de la construction souhaite des techniques faciles à mettre en oeuvre. "Sur les mur-rideau et les panneaux de façades, nous n'avons pas encore de solutions constructives simples. Sur chaque projet, il faut donc deux à trois mois de réflexion avec un bureau d'étude pour établir le procédé constructif adéquat".
Mais la standardisation des techniques et le développement de régles de l' art ne sont pas les uniques sujets sur lequels la filière devra s'attarder pour entrer dans la compétition avec le béton et l' acier. Ces filières concurrentes n'hésitent pas à faire valoir leurs atouts dans le domaine du bilan CO2 et de l'énergie grise, terrain sur lequel le bois bénéficie intrinsèquement d'un avantage concurrentiel majeur. Et, traquent la moindre faille du matériau naturel.
Confort d'été : le talon d'Achille de la filière
Le bois doit faire face à une critique récurrente : " matériau sans inertie, il ne permet pas de conserver la fraîcheur de la nuit dans le bâtiment". Jusqu'à présent, la filière n'a pas travaillé à contrecarrer cette argumentation reprise par les défenseurs du béton. Serge Le Nevé, adjoint à la direction du pôle Industrie Bois Construction de l'Institut Technologique FCBA reconnaît que pour l'instant, "faute de moyens", l'effort a porté sur la justification de l'utilisation du bois pour le confort d'hiver. Stéphane Hameury, ingénieur au CSTB relativise la critique faite au matériau naturel, en expliquant qu' à ce jour la problématique du confort d' été doit principalement être traitée en conception, en optimisant l' agencement du bâtiment. Luc Charmasson considère lui que "le débat est entretenu pour affaiblir la filière bois".
Une chose est sure, le confort d'été n'est pas le principal frein au déploiement du bois dans la construction. Si la filière veut se développer dans le bâtiment, elle va devoir veiller à pouvoir participer à des chantiers de plus grandes importances, à la construction d' immeubles de plus grandes hauteurs.
Hauteur : pas de frein réglementaire
Pour Serge LeNevé, "il n'y aucun blocage réglementaire dans la construction d'un immeuble de 6 étages en bois". Selon lui "il manque juste de l'ingénierie sur le développement de solutions types". Stéphane Hameury rappelle que le CSTB a mené des études montrant une résistance au feu de 90 minutes pour des solutions bois, ce qui ouvre droit à la possibilité de bâtir des immeubles de « logements de troisième famille ». Autrement dit, des habitations dont le plancher bas du logement le plus haut est situé à vingt-huit mètres au plus au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l'incendie. Ainsi, le bois pourrait également profiter de la mesure annoncée par le Président de la République, et qui vise à augmenter de 30 % les règles de constructibilité, dont la hauteur.
Eric Leysens | Source LE MONITEUR.FR |
Lien internet : www.lemoniteur.fr/199-materiaux/article/actualite/873180-penetration-du-bois-dans-la-construction-des-freins-a-lever |
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| Date : 30/01/2012 |
| La construction de la chaufferie bois avance à Reims Murigny.
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| Résumé :
En octobre 2012, le bois viendra compléter la production de l’installation actuelle pour alimenter les quartiers de Croix-Rouge et de Murigny. Cet investissement de 7,8 M€ HT, subventionné à 53,4 % par l’Ademe, la Région et le Feder, permettra d’atteindre les 50 % de production de chauffage grâce aux énergies renouvelables. Et au-delà de la dimension environnementale, l’impact économique entre en ligne de compte : ce seuil entraîne ainsi une TVA réduite à 5,5 % sur les factures des usagers (particuliers, hôpital, université et écoles).
PETITES AFFICHES MATOT BRAINE n° 7431 (en page 13) |
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| Date : 27/01/2012 |
| La scierie Debesse labellisée Ardennes de France.
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| Résumé :
La scierie Debesse, créée en 1979 et située à Auvillers-les-Forges, vient d’obtenir le label Ardennes de France. Après avoir fabriqué fenêtres et escaliers, Jean-Claude Debesse s’est diversifié dans les boules et quilles en bois, puis dans les bacs à jardiner. Il vient de se lancer dans la fabrication de ruches en peuplier grisard, idéales pour faire du miel bio. La réputation de cette entreprise familiale ne va cesser de grandir, puisqu’elle figure dans la brochure contenant la liste des produits estampillés 100 % made in Ardennes. Cette brochure sera distribuée le 28 janvier par le Comité départemental du tourisme des Ardennes, au salon Vacances de Bruxelles.
L'ARDENNAIS (en page 16)
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| Date : 27/01/2012 |
| Donnez votre avis sur le Plan Climat Régional
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| Résumé :
Jusqu'au 20 mars, le Plan Climat Air Energie Régional (PCAER) de Champagne-Ardenne est à la disposition du public qui est invité à donner son avis : une étape de consultation indispensable avant l'approbation du PCAER le 25 juin prochain. Préoccupée par les enjeux du climat, de l'air et de l'énergie depuis plusieurs années, la Champagne-Ardenne avait devancé les mesures des lois Grenelle. Le plan climat énergie régional (PCER), élaboré en 2008 par le Conseil régional, avec le soutien de l'État et de l'ADEME, avait déjà illustré la volonté des acteurs régionaux de développer une politique volontariste pour répondre aux défis énergétiques et climatiques. Par nature évolutif, le plan climat énergie régional s'est enrichi grâce à un important travail de concertation et de réflexion pour répondre en tous points aux exigences d'un schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE) et devenir aujourd'hui le plan climat air énergie régional (PCAER).
Ce document stratégique définit, aux horizons 2020 et 2050, les grandes orientations et objectifs régionaux permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de s'adapter au changement climatique et d'améliorer la qualité de l'air. Il comporte trois parties. D'abord, un état des lieux, qui a vocation à décrire la situation initiale et à identifier les potentiels d'amélioration. Dans la deuxième partie, il s'agit des orientations et des objectifs qui constituent la composante stratégique du PCAER à savoir : réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20% d'ici à 2020, favoriser l'adaptation du territoire au changement climatique, réduire les émissions de polluants atmosphériques, réduire d'ici à 2020 la consommation d'énergie du territoire de 20%, et accroitre la production d'énergies renouvelables pour qu'elles représentent 45% (34% hors agro-carburants) de la consommation d'énergie finale à l'horizon 2020). Enfin, le dernier volet est consacré au schéma régional éolien. La Champagne-Ardenne, qui possède des atouts non-négligeables en matière de production d'énergies renouvelables et forte d'une dynamique déjà en marche, pourrait même dépasser les objectifs nationaux.
Pour consulter le PCAER et émettre un avis, le public pourra donc se rendre au Conseil régional de Champagne-Ardenne, à la Préfecture de la région Champagne-Ardenne, et dans les préfectures et sous-préfectures de la région. Le document est également consultable sur les sites internet suivants : www.champagne-ardenne.pref.gouv.fr, www.champagne-ardenne.developpement-durable.gouv.fr ou www.cr-champagne-ardenne.fr. Le public dispose là aussi de la possibilité de faire part de ses remarques via les adresses suivantes : pcaer-champagne-ardenne@developpement-durable.gouv.fr ou pcaer@cr-champagne-ardenne.fr
A la fin de la consultation publique fixée au 20 mars, le projet de PCAER sera ensuite modifié conjointement par l'État et la Région, pour tenir compte des observations et des avis recueillis, avant d'être soumis à délibération en séance plénière du Conseil régional de Champagne-Ardenne le 25 juin.
J.D
L'hebdo du vendredi |
Lien internet : www.lhebdoduvendredi.com/?typepage=article&id=5646 |
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| Date : 27/01/2012 |
| Nathalie Kosciusko-Morizet inaugure le PNR des Ardennes et se frotte aux éoliens.
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| Résumé :
Le 26 janvier, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, a inauguré le Parc naturel régional des Ardennes. Entre incinérateur et ligne ferroviaire, cette cérémonie, qui s’est tenue à Hargnies, n’a pas échappé aux sujets polémiques et aux querelles politiques. Auparavant, elle s’était rendue à Ecly et Rethel afin de découvrir le parc éolien du Rethélois en présence d’élus et des étudiants du lycée Bazin. Dans son discours, elle a évoqué le mariage de l’environnement et de l’économie, qui devrait générer des milliers d’emplois.
L'ARDENNAIS (en page 21 ; 26) |
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| Date : 25/01/2012 |
| Le bois certifié prend racine dans la construction
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| Résumé :
Pefc, première certification du bois en France, vise, après l’imprimerie, le secteur de la construction. Une certification sur le bois se doit de toucher tous les acteurs de la chaîne, de la forêt au chantier. En amont, la certification PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification) est très développée. Un tiers des forêts françaises et 50 % du bois vendu en France sont certifiés par la marque internationale. En aval, certains secteurs, comme l'imprimerie, ont pris de l'avance. La construction commence à s'y intéresser sérieusement.
Côté demande, les pouvoirs publics mettent en avant le bois certifié depuis plusieurs années. En 2005, une circulaire de Jean-Pierre Raffarin donnait 5 ans aux acheteurs publics pour n'acheter que des produits certifiés. En 2008, une nouvelle circulaire, de François Fillon cette fois, réaffirmait l'engagement, repris, plus récemment, dans les textes de loi issus du Grenelle de l'Environnement en invoquant l'exemplarité de l'Etat. Afin d'accompagner cette volonté, la marque PEFC a rédigé un guide visant à expliciter l'introduction de ce critère dans les marchés publics.
FFB et Capeb, leviers du développement de la certification
Côté offre, sur les 2600 entreprises françaises certifiées, seules 100 se trouvent dans le secteur de la construction. Mais cette proportion devrait bientôt évoluer. PEFC s'est rapproché de la Fédération Française du Bâtiment. «La FFB est très volontaire. Nous n'en sommes plus à de la sensibilisation. Désormais nous devons travailler à faciliter la certification des entreprises» explique Stéphane Marchesi, secrétaire général de PEFC France.
PEFC devrait prochainement se tourner vers la Capeb, fédération dont les adhérents sont souvent de très petites entreprises. Pour Stéphane Marchesi, la certification est accessible à toutes les structures. « Il s'agit simplement pour l'entreprise de tenir une comptabilité ou bois certifié et non certifié sont séparés ». Et le coût ? « Fausse problématique » rétorque le secrétaire général. « Il faut compter 1000 d'audit et une cotisation variant de 100 à 5000 euros selon le chiffre d'affaires. Soit pour une PME du bâtiment, moins de 2000 euros par an ».
Eric Leysens | Source LE MONITEUR.FR
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Lien internet : www.lemoniteur.fr/199-materiaux/article/actualite/872421-le-bois-certifie-prend-racine-dans-la-construction |
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| Date : 24/01/2012 |
| La filière bois se remet de la tempête Klaus, 3 ans après
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| Résumé :
Il y a 3 ans la tempête Klaus mettaient à terre l'équivalent de 6 à 7 années de récolte de bois dans le sud-ouest. Un coup dur pour la filière, après la tempête de 1999. Aujourd'hui, comment s'en sortent les sylviculteurs ?
Youtube |
Lien internet : www.youtube.com/watch?v=xpoDU6IWoHg |
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| Date : 23/01/2012 |
| Ikea atteint la barre des 3 milliards d'euros de résultat.
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| Résumé :
Le géant suédois de la distribution de meubles vient de publier, au titre de son exercice 2010-2011, un bénéfice record de près de 3 Mrds€, en hausse de 10,3 %. Quant au chiffre d'affaires, il a progressé de 6,9 % à 24,7 Mrds. Ikéa compte 287 magasins dans 28 pays. En 2010-2011, il a ouvert 7 nouveaux magasins, dont 2 en France (Reims et Avignon). Il emploie 131 000 salariés.
LES ECHOS (en page 25)
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| Date : 17/01/2012 |
| Simpa : la plus grosse usine de fenêtres d'Europe
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| Résumé :
Vendeuvre-sur-Barse - Il y a un an, Simpa a doublé Lapeyre. Il est devenu le leader français de la fenêtre en bois. Il les fabrique en grande partie dans son usine de Vendeuvre-sur-Barse, obablement la plus moderne au monde Un immense bâtiment de près de 200 mètres de longueur. D’un côté, la production de pièces. De l’autre leur assemblage. Le tout constitue la plus grosse usine de fenêtres en bois d’Europe. « Et même probablement du monde, je n’en connais pas d’équivalent », signale Ivan Bruno-Petit, président et propriétaire de Simpa.
Cette usine ne se situe pas en Chine ou dans un autre pays à bas salaires. Mais dans l’Aube, à Vendeuvre-sur-Barse. En 1991, lorsqu’Ivan Bruno-Petit la rachète à la famille Drouot à la barre du tribunal de commerce, elle était loin d’être aussi performante. « J’ai trouvé une usine dépassée, vieillotte. Drouot était davantage un créatif qu’un ingénieur. Il avait réalisé beaucoup d’innovations concernant les produits, pas une industrie de la fenêtre », estime-t-il.
Ivan Bruno-Petit va métamorphoser cette usine obsolète. Pourtant, en 1991, l’heure n’est pas au développement des usines en France. Cette année-là Roger Zannier rachète Poron et se sépare de tout son outil industriel. Ivan Bruno-Petit adapte une stratégie diamétralement opposée. Comme Simpa ne fabrique pas de fenêtres en PVC, il investit d’urgence dans des machines capables d’en réaliser et les installe dans un autre bâtiment sur le site. Et il robotise la production de fenêtres en bois.
Cette stratégie a porté ses fruits. Simpa est devenu le leader français de la fenêtre en bois. « Nous avons doublé Lapeyre depuis un an ou deux », signale-t-il.
Dans l’usine de Vendeuvre-sur-Barse, chaque machine est dédiée à une opération précise. Comme le rainurage. « C’est la difficulté de la tâche qui prime, pas la dimension de la fenêtre », explique Ivan Bruno-Petit.
Pour réduire le prix de la matière première, Simpa achète 90 % de son bois au Brésil. Le reste vient d’Uruguay. Pour éviter les chutes, ce bois arrive assemblé. De toute façon, la solidité de la fenêtre ne vient pas du bois mais du vitrage. C’est l’une des grandes surprises. Tout part du verre. C’est lui qui va donner sa rigidité à la fenêtre. Il n’est pas encastré dans le bois. L’encadrement, déjà coupé à la bonne dimension et teinté, est posé autour. Cette opération de départ est réalisée manuellement. Mais, ensuite, tout est robotisé. En particulier l’injection de silicone, à 130 degrés, qui permet de coller bois et vitrage. Grâce à cette robotisation, l’usine de Vendeuvre-sur-Barse arrive à concurrencer les pays à bas salaires. « Nous n’avons qu’un différentiel de 10 € par fenêtre. À ce prix-là, cela ne vaut pas la peine de déménager une usine », estime Ivan Bruno-Petit.
Alors qu’il fait figure d’espèce en voie de disparition, d’où vient sa fibre industrielle ? « Mon père est issu des Arts et Métiers. Je sors de Polytechnique », confie-t-il.
Avant de racheter Simpa, il avait débuté dans la maison individuelle. Il avait transformé une petite affaire de 50 salariés en un groupe de 2 000 personnes, construisant 4 000 maisons par an. « J’ai été le premier à mettre sur pied une industrie de la maison », raconte-t-il. Il avait aussi créé une menuiserie, Arbat.
En plus de Polytechnique, Ivan Bruno-Petit a une formation commerciale. Pour devenir le leader en France, il a décloisonné le marché. Un concept innovant en 1991. Mais les grands industriels sont souvent aussi de grands vendeurs. |
Lien internet : www.lest-eclair.fr/article/a-la-une/simpa-la-plus-grosse-usine-de-fenetres-deurope |
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